Alexandra ATTALAUZITI, présidente du SPN, présente la journée au Sénat pour échanger sur la structuration et la reconnaissance des métiers du bien-être et de la santé intégrative.
Le 23 octobre 2025, de nombreux acteurs de la santé intégrative se sont réunis au Sénat pour débattre d’un sujet essentiel
Prévenir, soigner, accompagner autrement : l’apport des interventions non médicamenteuses (INM) ».
Un grand merci à Alevia conseil et Nicole Tortellan Duban pour cette belle organisation.
Cette journée, placée sous le signe de l’échange et de l’engagement, a rassemblé parlementaires, organisations professionnelles, des professionnels de santé, du bien être, chercheurs, représentants d’institutions, associations de patients et acteurs de terrain, tous animés par une même conviction : bâtir une santé plus humaine, préventive et globale, qui replace l’individu au cœur.
Un grand merci aussi à celles qui ont rendu cette rencontre possible, notamment à
Madame Laurence Muller-Bronn, Sénatrice du Bas-Rhin, et Madame Sandrine Josso, Députée de la 7ᵉ circonscription de Loire-Atlantique.
Cette journée fut marquée par la richesse des interventions et la diversité des points de vue exprimés.
Parmi les personnalités présentes : le Professeur Franck Chauvin, Solange Arnaud de Medoucine, Pierre Grenet, Benjamin Dupuis de l OMNES, Grégory Ninot de la NPIS, Christian Acknin, Christine Tabuenca, Julien Carretier, Laure Jouatel, et bien d’autres acteurs engagés pour une santé durable et accessible.
Au-delà des échanges, cette rencontre a mis en lumière un véritable mouvement collectif : créer des passerelles entre les approches médicales, promouvoir les pratiques de bien-être et favoriser l’innovation au service du bien-être global.
Vous trouverez ci-dessous un résumé de certaines tables rondes, illustrant la qualité des débats et la complémentarité des approches évoquées.
Parmi les moments forts de cette journée, plusieurs tables rondes ont permis d’illustrer concrètement les apports des interventions non médicamenteuses dans la prévention, la prise en charge et l’accompagnement des usagers.
Ces échanges ont mis en évidence la complémentarité entre recherche scientifique, pratiques de terrain et politiques publiques, démontrant qu’une approche intégrative est non seulement possible, mais nécessaire pour répondre aux défis actuels de santé.
Table ronde 1 – Ostéopathie, et médecines intégratives : vers une prise en charge globale
La première table ronde a ouvert la journée en abordant un thème central : comment les approches complémentaires, telles que l’ostéopathie, l’ergothérapie et les médecines intégratives, peuvent contribuer à une santé plus globale et humaine.
Les échanges ont mis en lumière des initiatives concrètes, des retours d’expérience et des données encourageantes issues de structures engagées dans la santé intégrative.
1. L’Institut Rafaël, un modèle de Santé intégrative
L’Institut Rafaël, maison de santé intégrative fondée par le Dr Alain Toledano, a été présenté comme une référence en matière d’accompagnement global des patients.
Ce lieu unique regroupe médecins, ostéopathes, psychologues, diététiciens, art-thérapeutes, sophrologues et bien d’autres praticiens, permettant une approche coordonnée du soin.
- En 2024, plus de 1 300 patients y ont été accompagnés, pour près de 22 000 séances de soins intégratifs.
- Les programmes proposés favorisent la reconstruction physique et psychologique après un cancer ou une maladie chronique.
2. Christine Bellhome – L’humain au cœur du soin
Elle a rappelé l’importance de replacer la relation humaine et l’écoute du patient au centre des pratiques.
Elle a souligné que les pratiques de bien etre contribuent à une meilleure gestion de la douleur, à la prévention des rechutes et à la qualité de vie globale suivant les retours de nombreux usagers.
Son intervention a mis en avant la nécessité de collaborations pluridisciplinaires entre praticiens, pour garantir un accompagnement cohérent et sécurisé.
3. Un dialogue constructif entre disciplines
Cette table ronde a illustré la complémentarité entre les approches médicales, paramédicales, de bien être et intégratives.
Les échanges ont montré que l’ergothérapie, l’ostéopathie et les pratiques de bien-être comme celles référencées sur la plate-forme médoucine peuvent agir en synergie, notamment pour favoriser l’autonomie, la prévention.
Les intervenants ont également insisté sur l’importance de la reconnaissance des INM et des pratiques de bien-être par les institutions et sur la nécessité d’un cadre structuré pour leur intégration durable dans le parcours de usagers.
Table ronde 2 – La prévention au cœur de la santé publique
Cette table ronde, particulièrement riche en échanges, a réuni quatre intervenants majeurs :
le Professeur Franck Chauvin,
Pierre Grenet, président de l’OMNES,
Grégory Ninot, chercheur au NPIS,
et Christian Acknin, directeur général de Santéclair.
Tous ont convergé autour d’un message commun : la santé du futur se construira sur la prévention et l’amélioration de la qualité de vie des personnes.
Ils ont rappelé que près de 40 % des maladies chroniques pourraient être évitées, et que la promotion de l’activité physique, de l’alimentation équilibrée, de la gestion du stress ou encore des pratiques manuels comme l’ostéopathie ou le massage, la réflexologie constituent des leviers essentiels.
Cette table ronde a aussi mis en lumière des initiatives concrètes :
- le Plan National Santé-Environnement 4 (PNSE 4) présenté par le Pr Chauvin ;
- les actions des Naturopathes et d’accompagnement global détaillées par Pierre Grenet ;
- les études en INM certaines recherches sur la prévention des chutes entre autres présenté par Grégory Ninot ;
- l’étude sur l’ostéopathie en entreprise menée par Santéclair sous la direction de Christian Acknin, démontrant l’impact positif sur les troubles musculo-squelettiques, la douleur et les arrêts de travail.
Ensemble, ces intervenants ont rappelé qu’une politique de santé efficace doit placer la prévention, la qualité de vie et la coopération entre disciplines au centre de ses priorités.
L’intervention de Benjamin – Structuration et reconnaissance de la naturopathie
Lors de cette journée, Benjamin, directeur de l’OMNES, a pris la parole pour aborder un sujet essentiel : la structuration et la reconnaissance de la pratique de la naturopathie.
Il a rappelé le travail de fond mené depuis plusieurs années autour de l’élaboration d’une norme professionnelle, actuellement en cours de structuration — sans pour autant en dévoiler le contenu, afin de respecter le cadre de concertation en place.
Benjamin a également réagi à la parution récente de l’ouvrage de Margaux Brunet, qui évoque un manque de preuves scientifiques dans le domaine de la naturopathie. Il a exprimé son étonnement face à cette affirmation, en soulignant que le thème de la preuve scientifique avait justement été au cœur de nombreuses tables rondes de la journée.
En tant que vice-président de la World Naturopathic Federation (WNF), il a pu rappeler l’existence de nombreuses études internationales démontrant l’efficacité et la pertinence de différentes techniques naturopathiques, aujourd’hui documentées dans la littérature scientifique mondiale.
Il a aussi rappelé combien il est frustrant pour les naturopathes de constater la multiplication d’articles ou d’émissions à charge, qui impactent injustement les nombreux professionnels engagés et les écoles qui œuvrent chaque jour pour une pratique éthique, rigoureuse et sécurisée.
Enfin, il a mis en avant le travail collectif et unitaire mené au sein du Collectif Naturopathie, qui regroupe TOUTES les organisations du secteur — APNF, APHN, AFNAT, FENA, OMNES ainsi que le SPN
Tous œuvrent ensemble pour faire reconnaître nos pratiques, garantir un haut niveau de compétence et d’éthique, et rappeler que les naturopathes respectent pleinement les limites d’exercices.
Un grand merci à Benjamin pour la clarté de son message, son engagement constant et sa volonté de fédérer la profession autour de valeurs communes : la rigueur, la bienveillance et le respect du patient.
🗣️ Les échanges avec le public et les précisions sur la reconnaissance des formations
Lors de cette journée au Sénat, le SPN aux côtés de plusieurs autres organisations représentatives ou non, était également présent dans le public.
Ces représentants ont pu poser des questions directement aux sénateurs afin de clarifier certains points importants pour l’avenir de nos métiers, notamment sur la question des titres RNCP (Répertoire National des Certifications Professionnelles).
Il a été rappelé que nos pratiques ne disposent plus actuellement de titres RNCP, principalement en raison des critères imposés par France Compétences, qui exigent un taux de placement professionnel difficilement applicable à nos métiers.
En effet, la majorité des praticiens du bien-être exercent en activité indépendante, souvent en complément d’un autre emploi ou d’une activité libérale, ce qui fausse les grilles d’évaluation aujourd’hui conçues pour des professions salariées.
Les intervenants ont donc exprimé l’espoir que les institutions fassent évoluer ces critères pour mieux refléter la réalité économique et structurelle de nos métiers, et ainsi permettre un retour possible de titres RNCP adaptés.
Une telle reconnaissance serait un levier important pour valoriser la qualité des formations, soutenir les centres sérieux et exigeants, et tirer la profession vers le haut, tout en rappelant qu’un titre RNCP n’est pas une obligation légale, mais bien un repère de structuration et de professionnalisation.
L’intervention de Philippe Sterlingo président de l OIA – Défendre la place des pratiques complémentaires
Au cours des échanges, Philippe Sterlingo, représentant du secteur de l’ostéopathie, a pris la parole pour interpeller la Sénatrice Laurence Muller-Bronn au sujet des projets évoqués de déremboursement de certaines pratiques complémentaires, notamment l’ostéopathie, mais aussi d’autres approches comme la musicothérapie ou les techniques naturopathiques.
Il a exprimé son inquiétude quant aux conséquences qu’une telle décision pourrait avoir sur l’accès aux soins et sur le budget de la Sécurité sociale.
Philippe a rappelé que de nombreuses études montrent que ces pratiques contribuent à réduire les arrêts de travail, à améliorer la qualité de vie et à favoriser la prévention des rechutes et des douleurs chroniques.
Son intervention a permis de mettre en avant la valeur ajoutée économique et humaine des approches non médicamenteuses, qui participent pleinement à la réduction des coûts de santé tout en renforçant le bien-être global des patients.
Il a ainsi appelé les parlementaires à écarter l’hypothèse d’un déremboursement et à soutenir le développement de ces pratiques intégratives dans une logique de santé durable et responsable.
Un élan collectif et porteur d’espoir
Et pour ma part, après cette belle journée d’échanges au Sénat, j’ai ressenti une véritable unité de vision entre tous les participants : professionnels du bien-être, ostéopathes, naturopathes, musicothérapeutes, médecins, chercheurs, et chefs de services hospitaliers.
Tous partageaient la même conviction profonde : celle de placer l’humain au cœur du soin, de travailler ensemble pour une santé plus préventive, globale et bienveillante.
Cette synergie m’a profondément reboosté et conforté dans l’idée que nous avançons dans la bonne direction.
Quand des mondes qui se croisent trop rarement — celui de la recherche, de la clinique, du bien-être et du politique — s’unissent autour d’un même objectif, cela prouve que le changement est déjà en marche.
Mon intervention auprès de la Sénatrice Laurence Muller-Bronn
Et pour ma part, j’ai également souhaité prendre la parole pour poser une question à Madame la Sénatrice Laurence Muller-Bronn.
(Et pour ceux qui me connaissent, vous vous doutez bien que je me suis contrôlée toute la journée pour ne pas intervenir à plusieurs reprises… j’avais au moins cinquante questions qui me tournaient dans la tête !) 😄
J’ai pu observer qu’elle écoutait avec attention et prenait des notes, ce qui témoigne de sa réelle volonté de comprendre les enjeux que rencontrent aujourd’hui les professionnels du bien-être.
J’ai rappelé que depuis 2017, les praticiens qui ne sont pas formés dans des centres enregistrés à la DREETS sont considérés comme autodidactes, et que cette situation crée une véritable confusion pour les usagers.
Malheureusement, la répression des fraudes consacre du temps à contrôler des professionnels compétents et respectueux des règles et cela est trés bien pour proimuver notre professionnalisme, mais trop peu temps est consacrer à informer le public sur les pseudo-praticiens ou a les controler et les faire fermer, ils sont souvent non assurés ou insuffisamment formés, ce qui représente un réel danger pour les usagers.
J’ai également précisé que la grande majorité des professionnels du bien-être, et plus particulièrement de la naturopathie, sont extrêmement compétents, issus de formations longues et sérieuses, souvent au-delà de 1300 heures.
Pourtant, ils se retrouvent confrontés à une concurrence déloyale de la part de personnes se réclamant du métier après seulement quelques dizaines d’heures de formation.
Au-delà de l’aspect éthique, cette situation a un impact économique majeur pour les professionnels investis et formés.
J’ai exprimé l’espoir que les institutions puissent rapidement accorder davantage de moyens pour structurer et organiser nos pratiques, afin que seuls des professionnels formés, compétents, assurés et respectueux du cadre réglementaire puissent exercer.
J’ai également souligné que nous sommes pleinement conscients que nos activités relèvent du code de la consommation et non du code de la santé publique, et que nous veillons à respecter ce cadre.
En tant que membre de la Chambre Nationale des Professionnels Libéraux du secteur Cadre de Vie et Bien-Être et conseillère au Conseil de Protection Sociale pour les Travailleurs Indépendants, je suis très engagée pour protéger nos métiers et défendre le volet économique de notre secteur.
Ce qui est regrettable, c’est que les dérives isolées de quelques pseudo-praticiens jettent une ombre injuste sur une profession majoritairement sérieuse, éthique et engagée.
Enfin, j’ai insisté sur le fait que l’immobilisme institutionnel face à ces problématiques fragilise économiquement les professionnels du bien-être, alors même qu’ils constituent un maillon essentiel de la qualité de vie des personnes.
J’ai fait le choix, tant j’étais absorbée par les échanges et les interventions, de ne pas prendre de notes sur toutes les tables rondes, tant elles étaient passionnantes et inspirantes, riches en expériences, témoignages et perspectives.
Cette journée au Sénat a montré à quel point nos métiers et nos approches complémentaires ont toute leur place dans la construction d’une santé plus intégrative, humaine et préventive.
J’espère que ce petit résumé des tables rondes vous donnera un aperçu de la qualité des interventions et de la richesse des débats.
Pour les prochains événements, souhaitons que nous soyons encore plus nombreux — praticiens, organisations professionnelles et acteurs du bien-être — à nous mobiliser ensemble.
En étant unis et solidaires, nous pourrons montrer aux sénateurs, aux députés et aux institutions que nous partageons un même engagement :
👉 protéger les usagers et faire reconnaître la valeur de nos pratiques dans le paysage de la santé intégrative et du bien être.
🙏 Remerciements et inspiration
Après ces nombreuses tables rondes, Madame Sandrine Josso, députée et ancienne diététicienne de métier, a pris la parole pour partager quelques mots d’encouragement.
En quelques phrases, elle a su exprimer tout son soutien à la santé intégrative et aux interventions non médicamenteuses, rappelant l’importance d’un dialogue constant entre les professionnels du bien-être et les représentants politiques.
Elle nous a encouragés à formuler davantage de questions et de propositions à destination des députés, afin qu’elles puissent être enregistrées au Journal officiel et débattues à l’Assemblée nationale.
Ses paroles ont profondément résonné : j’ai pris conscience que dès 2026, nous devons renforcer notre mobilisation collective, être plus nombreux, plus visibles et ENCORE plus engagés — notamment à travers des bénévoles capables de porter nos messages auprès des institutions.
Elle a également lancé un appel fort : « Pourquoi ne pas voir davantage de professionnels du jien être et de la santé intégrative s’engager en politique ? »
Une invitation à l’action, qui nous pousse à nous interroger : qui parmi nous aura envie de se bouger après avoir entendu ces mots ?
Merci à Madame la Députée Sandrine Josso pour son écoute, sa bienveillance et l’inspiration qu’elle nous a transmise.
L’engagement affirmé de la Sénatrice Laurence Muller-Bronn
De son côté, Madame la Sénatrice Laurence Muller-Bronn, fidèle à son franc-parler et à son engagement pour la santé intégrative et les pratiques de Bien être, a tenu à nous adresser un message fort.
Sans langue de bois, elle a rappelé que nous devons rester en action et poursuivre nos efforts pour faire reconnaître nos pratiques.
Elle a souligné que les usagers sont de plus en plus nombreux à vouloir accéder à des professionnels du bien-être compétents, formés et exerçant dans un cadre sécurisant — un enjeu majeur pour la crédibilité et la structuration de nos métiers.
Madame la Sénatrice a également précisé avoir pris de nombreuses notes lors des différentes tables rondes et sur les multiples questions soulevées par les intervenants et les organisations professionnelles.
Elle s’est engagée à partager ces éléments au sein de la Commission des affaires sociales du Sénat, afin de faire remonter nos propositions et besoins concrets.
Enfin, elle a tenu à encourager les acteurs de terrain à poursuivre leur travail d’organisation et de structuration de leurs pratiques, pour garantir une meilleure reconnaissance institutionnelle et une meilleure protection des usagers.Son écoute attentive et son soutien témoignent d’une volonté réelle de créer des passerelles entre le monde politique et celui des praticiens du bien-être.
🔹 Conclusion
Cette journée au Sénat a été riche en échanges, en enseignements et en partages d’expériences. Les questions posées, les interventions de la députée et de la sénatrice, ainsi que la mobilisation de nombreux professionnels et organisations, ont démontré à quel point la santé intégrative et le bien-être sont des enjeux cruciaux pour les citoyens et pour notre société.
Nous devons poursuivre ce travail collectivement, en continuant à structurer nos pratiques, à renforcer la qualité des formations et à défendre le cadre économique de notre secteur.
Au sein de la Chambre Nationale des Professionnels Libéraux (CNPL) – secteur Cadre de Vie et Bien-Être, nous représentons de nombreuses organisations professionnelles, et il est essentiel de maintenir et développer cette unité pour obtenir un poids politique réel auprès des institutions, prioritairement le Ministère du Travail, tout en restant disponibles pour échanger avec le Ministère de la Santé sur toute question liée à nos métiers.
Cette journée a confirmé que, ensemble, nous pouvons agir pour la reconnaissance de nos pratiques, la sécurité des usagers et la valorisation de nos professionnels. Continuons à travailler avec détermination, rigueur et solidarité, pour construire un avenir où nos métiers sont respectés, structurés et pleinement intégrés dans le paysage de la santé.
Et pour ceux qui s’interrogent parfois sur mes nombreuses missions et responsabilités — présidente d’un syndicat dont certains partenaires sont des laboratoires de compléments alimentaires soutenant nos métiers, direction de centre de formation Santé et bien être, direction d’un assistant digital pour les pros de la santé intégrative — je tiens à rappeler avec un sourire que, comme tout conseiller exerçant un mandat, j’ai rempli tous les documents relatifs aux conflits d’intérêts.
Pour être parfaitement claire : Je n’ai aucun conflit d’intérêt, à part le fait que, comme tout professionnel qui défend l’intérêt de sa profession, je viens de ce métier. Je maîtrise donc parfaitement ce secteur d’activité et j’exerce encore dans ce domaine.
On ne considère pas cela comme un conflit d’intérêt lorsqu’il s’agit de présidents d’organisations professionnelles, de pharmaciens, d’avocats, de géomètres ou d’architectes qui exercent eux-mêmes leur métier et défendent leur profession.
Et à juste titre : qui mieux que des acteurs engagés et expérimentés dans leur secteur peut comprendre les enjeux et porter efficacement la voix de leur métier ?
Un grand merci à mes quelques détracteurs : vos remarques me donnent encore plus de motivation pour faire évoluer nos métiers. Et si je vous ennuie, c’est probablement un signe que nous avançons dans la bonne direction. 😄
Je serais heureuse que les journalistes et médias souhaitent en savoir plus sur nos métiers me contactent directement, ainsi que les autres organisations professionnelles, afin de présenter au public une image fidèle et documentée des professionnels du bien-être et de la naturopathie, plutôt que par courriers officiels ou interventions d’avocats.
